Comprendre l’autisme autrement : une vision psycho-énergétique
- emilieracault
- 28 mars
- 3 min de lecture
J’ai envie d’aborder avec vous ma vision de l’autisme.
Encore aujourd’hui considéré comme un trouble, l’autisme est, dans ma perception, une façon singulière de percevoir le monde, tout aussi « normale » que n’importe quelle autre.
Partons du principe que chaque humain naît avec un package énergétique unique :
un équilibre entre masculin sacré et féminin sacré
des croyances liées aux vies rattachées (ou vies antérieures)
un taux vibratoire de base
Le masculin sacré apporte la structure, la logique et la vision cartographique du monde, tandis que le féminin sacré connecte au vivant, aux émotions, à l’accueil et à l’abstrait. Il est le réceptacle de nos ressentis et de notre capacité à intégrer ce qui nous entoure.
Le taux vibratoire, lui, influe sur notre perception : plus il est élevé, plus notre sensibilité et notre réceptivité aux nuances du monde sont fortes, et plus nous percevons les incohérences vibratoires autour de nous.
Maintenant, imaginez que vous naissez avec le package « masculin sacré prédominant + taux vibratoire élevé ». Vous arrivez dans le monde avec cette énergie : l’architecte est présent dès le départ. Vous percevez les structures, les liens et les régularités que la plupart des autres ne voient pas. Votre regard trace des cartes invisibles, reliant des points que d’autres ignorent. Votre intuition, amplifiée par un taux vibratoire élevé, capte les subtilités de la vie comme des vibrations dans l’air.
Ce n’est pas de la rigidité ni un défaut. C’est une manière unique et naturelle de lire le monde, de ressentir ses fondations et de reconnaître ses motifs cachés. Vous sentez les incohérences, comprenez les systèmes, parfois même avant d’avoir appris les règles ou les croyances imposées par la société.
Et c’est là que le monde peut devenir difficile. Le « trouble » naît de la confrontation entre votre perception des structures harmonieuses et les “fausses notes” qui viennent heurter cette harmonie. Face à cette surcharge sensorielle et émotionnelle, il est naturel de se couper du monde, ou de se protéger en mettant une barrière autour de son féminin sacré. Cette protection, loin d’être un défaut, permet de réguler l’intensité des ressentis et de préserver l’intégrité de l’être face à un concert de vibrations insupportables.
Quand votre taux vibratoire est élevé et que votre perception structurelle du monde est fine, les croyances ou règles qui ne sont pas intégrables à l’harmonie de la structure sont naturellement rejetées. Mais il arrive aussi, pour les fonctionnements autistes qui cherchent à s’intégrer à la société, que l’on finisse inconsciemment par accepter des croyances qui n’ont pas de sens pour nous. Et ce faisant, on fait baisser notre taux vibratoire, en se coupant d’une partie de notre être.
L’autisme n’est donc pas un handicap en soi : c’est l’expression naturelle d’une énergie que nous portons tous, une manière de percevoir les structures profondes, les liens et les subtilités du monde. Chaque personne, quel que soit son package, est amenée à trouver son équilibre entre masculin et féminin sacrés, pour vivre en harmonie avec elle-même et le monde qui l’entoure.
Aborder l’autisme de cette façon permet une approche valorisante et accueillante dans la thérapie, où cette perception singulière n’est plus vue comme un handicap. Le travail ne consiste plus à corriger l’autisme, mais à apprendre à vivre et à s’intégrer à la société sans avoir à trahir qui l’on est. Apprendre à réhabiliter son féminin sacré, goutte après goutte, pour retrouver peu à peu son équilibre interne.
Et de ce point de vue, nous avons tous en nous cette partie « autiste », ce masculin sacré qui cherche à s'équilibrer à son féminin sacré. Donc quand la société considère la vision autistique comme un handicap, c'est de fait chaque humain qui intègre cette partie de soi comme un handicap, déséquilibrant ainsi l'accueil de son masculin sacré.





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